持続可能な消費:責任消費、ダイエットのヒント「Pic stuff」、またはオブジェクトのピークはすでに到達していますか?

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SEN-無銭
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「Pic stuff」、またはオブジェクトのピークはすでに到達していますか?

メッセージ以外のluパー SEN-無銭 » 06/02/12, 12:04

Un sujet intéressant paru sur le site internet le Monde:


http://ecologie.blog.lemonde.fr/2012/01/18/a-t-on-atteint-un-pic-des-objets/



A-t-on atteint un « pic des objets » ?

Si l'on devait la caractériser en des termes mathématiques, la trajectoire de notre civilisation serait une courbe exponentielle. Tout au long du XXe siècle, la consommation d'énergie et de ressources naturelles — et donc logiquement les émissions de gaz à effet de serre — s'est accrue de concert avec la démographie.

Mais aujourd'hui, serions-nous arrivés à un plateau ? Aurions-nous commencé à réduire notre consommation, ou du moins à la stabiliser ? La parcimonie serait-elle en voie de devenir le nouveau luxe ? C'est ce que pressent une récente étude, qui estime que la Grande-Bretagne, pays à l'origine de la révolution industrielle et l'une des nations les plus riches au monde, aurait atteint un seuil maximum d’objets possédés par chaque habitant, avant de voir cette quantité décliner. C'est le "peak stuff" ("pic des objets"), dans la veine du peak oil (pic pétrolier) ou du peak gas (pic gazier).

Au cours de la dernière décennie, et notamment avant la crise économique, la Grande-Bretagne a ainsi moins consommé, tous secteurs confondus : moins de matériaux de construction (- 4 % entre 2000 et 2007), moins d'eau, de papier (- 18 %), de nourriture (surtout de viande), moins de voitures et de trajets, moins de textiles ou encore d'engrais. La production d'énergie primaire a aussi suivi la même tendance à la baisse (- 3 %). Et le pays a aussi produit moins de déchets. Tout cela, alors que le PIB a continué de progresser, de même que la croissance de la population.

Au total, et alors que le volume de l'économie a triplé, le quantité totale de choses que chaque Britannique utilise chaque année — environ 30 tonnes — aurait retrouvé son niveau de 1989, après un "pic des objets" atteint entre 2001 et 2003, livre le site américain Fastcoexist, déniché par le mensuel Terra Eco.

Des tendances similaires auraient commencé à émerger à travers l'Europe, où la consommation d'énergie des ménages en 2009 était de 9 % inférieure au niveau de 2000. En France, en Suède et aux Pays-Bas, la baisse a même atteint 15 %.

Croissance et consommation découplées

A l'origine de ces données ? Chris Goodall, à la fois écologiste convaincu, expert des questions énergétiques et climatiques, candidat aux élections législatives de Grande-Bretagne pour le Parti vert, mais aussi ancien consultant de McKinsey, habitué à manier les statistiques.

"Mon propos n'est pas de nier que la planète va être confrontée à des défis environnementaux massifs. Mais les données que j'ai recueillies suggèrent que la croissance économique n'est pas nécessairement incompatible avec ces défis", déclarait-il au Guardian. Cela pourrait même être l'inverse. Pour l'auteur, l'exemple de l'Angleterre démontre même qu'à un certain niveau de PIB, plus la croissance économique s'accélère, plus elle entraîne une utilisation des ressources efficace, et moins le pays consomme de choses matérielles. Les deux notions pourraient donc s'avérer compatibles ou, du moins, découplées.

Naturellement, la thèse de Goodall a suscité un débat aussi animé, parmi les écologistes et économistes, qu'elle est décalée. D'un côté, les optimistes comme Jesse Ausubel, directeur du Programme pour l'environnement à l'université Rockefeller de New York, voit dans ces chiffres une tendance à long terme, irrépressible, qui est l'aboutissement logique de ce que les économistes appellent la courbe environnementale de Kuznets, du nom de son inventeur Kuznets Simon. Cette courbe suggère qu'à mesure que les pays s'industrialisent, ils passent par une phase précoce lors de laquelle ils gaspillent des ressources et génèrent une pollution massive avant d'atteindre un point de basculement au-delà duquel ils commencent à investir dans des ressources plus efficaces. Vient alors une diminution progressive de la quantité de matériaux et d'énergie nécessaire pour générer chaque dollar de produit intérieur brut. Ausubel appelle ce processus la "dématérialisation".

Délocalisation des industries consommatrices

"L'idée que la transition vers une économie durable émergera spontanément en donnant libre cours au marché est fausse", rétorque dans le Guardian l'économiste anglais Tim Jackson, auteur du célèbre ouvrage Prospérité sans croissance. "Il est réconfortant de croire que nous nous sommes sevrés de notre dépendance aux choses matérielles. Mais l'analyse historique montre que toutes les baisses de la consommation au Royaume-Uni sont pour la majorité assez faibles : quelques pour cent sur une décennie. Dans de nombreux cas, ces chiffres sont inférieurs aux marges d'erreur statistiques des mesures", poursuit l'expert.

Sans compter que l'étude de Goodall ne tient pas compte de la délocalisation des industries consommatrices de ressources vers les pays en développement. Ainsi, si la consommation de pétrole, charbon ou gaz est en baisse en Grande-Bretagne, les émissions totales de carbone, une fois réaffectés les rejets des usines étrangères produisant les ordinateurs portables, jouets ou vêtements britanniques, continuent d'augmenter régulièrement dans le pays.

Malgré tout, l'idée d'un "peak stuff" soulève des questions intéressantes : comment s'assurer que la consommation ne va pas augmenter de nouveau, et même plus fortement que par le passé ? Et si la Grande-Bretagne a réellement atteint un sommet, comment y est-elle parvenue ? S'agissait-il seulement du passage d'une économie basée sur l'industrie à une économie axée sur les services, et du poids croissant d'Internet ? Ou du fait que les îles britanniques sont à court d'espace pour les entreprises, logements et transports ? Ou encore d'une population plus interconnectée car vivant davantage dans les villes ?

Les chercheurs n'ont pas encore de réponses à ces questions. Mais nul ne doute que les raisons finiront pas être trouvées et aideront d'autres pays à atteindre leur "pic des objets". Pour faire passer un message primordial, dans un monde qui atteindra bientôt 9 milliards d'individus : moins peut être mieux.

オードリー・ギャリック
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シャルル・ド・ゴール」を天才は時々停止するときに知っているから構成さ」。

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メッセージ以外のluパー アーメド » 17/02/12, 20:35

Pour faire passer un message primordial, dans un monde qui atteindra bientôt 9 milliards d'individus : moins peut être mieux.
..., tout en affirmant que la croissance et la sobriété ne sont peut-être pas incompatibles! Il faut le faire! :しかめ面:
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「私はあなたを伝えること上記のすべての信じてはいけません。」
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Flytox
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メッセージ以外のluパー Flytox » 18/02/12, 07:59

アーメドは書きました:
Pour faire passer un message primordial, dans un monde qui atteindra bientôt 9 milliards d'individus : moins peut être mieux.
..., tout en affirmant que la croissance et la sobriété ne sont peut-être pas incompatibles! Il faut le faire! :しかめ面:


+1; Ha il fallait oser ! :Mrgreen:

Par contre l'idée de trouver un pic de quelque chose, n'importe quoi, dans n'importe quel domaine, peut être intéressante. C'est une manière "nouvelle" d'observer notre société avec ces dérives bonnes ou mauvaises, les effets de "mode", ou effet de fond, de trouver des corrélations les plus inattendues , voire farfelues.... :アイデア:
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その理由は、最強の狂気です。 その理由は、あまり強くないことが狂気です。
【ウジェーヌ・イヨネスコ]
http://www.editions-harmattan.fr/index. ... te&no=4132
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メッセージ以外のluパー アーメド » 18/02/12, 20:07

Rassurant, inquiétant? Le "peak-Bullshit" n'est pas près d'être atteint! :D
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「私はあなたを伝えること上記のすべての信じてはいけません。」


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